Comprendre d'où ça vient ne suffit pas à modifier ce qui le produit. Le travail thérapeutique doit agir là où la volonté ne peut pas aller.
★★★★★ 48 avis · 5.0 · Golfe de Saint-Tropez · Var 83Vous comprenez ce qui se passe. Vous l'avez analysé, parfois depuis des années. Et ça revient quand même.
Vous avez travaillé sur vous — lectures, thérapies, introspection. Des éclairages réels. Mais le schéma tient.
Au moment d'agir, quelque chose se bloque. Pas un manque de volonté — quelque chose d'antérieur à la décision.
Vous gérez très bien, jusqu'au moment où le corps lâche, ou où la même situation se reproduit.
Vous savez que ce comportement, cette relation, cette réaction vous fait du mal. Et vous n'arrivez pas à vous en dégager.
Ce n'est pas de la résistance. Ce n'est pas un manque de motivation. C'est la nature même des mécanismes automatiques — ils opèrent sous le seuil de la volonté consciente.
Le cerveau dispose de deux systèmes qui ne communiquent pas de la même façon. Le premier est conscient, analytique, lent — c'est celui qui comprend, qui réfléchit, qui décide. Le second est automatique, rapide, inconscient — c'est celui qui agit, qui réagit, qui reproduit.
La plupart des schémas qui persistent — anxiété, relations douloureuses, blocages, comportements automatiques — sont encodés dans le second système. C'est pourquoi comprendre d'où ça vient ne suffit pas à modifier ce qui le produit.
"Ce n'est pas parce que vous n'avez pas assez travaillé sur vous. C'est parce que le travail n'a pas encore atteint le niveau où le mécanisme est ancré." — Philippe Tomeno
Les schémas les plus tenaces ont souvent une fonction — ils ont été, à un moment, une réponse adaptée. Une protection. Une façon de gérer quelque chose qui était trop lourd à porter seul. Le problème n'est pas le mécanisme. C'est qu'il continue de tourner dans des contextes où il n'est plus nécessaire.
Modifier un automatisme demande d'accéder à l'état dans lequel il a été encodé — un état émotionnel, corporel, relationnel. Pas analytique. C'est là que le travail doit opérer.
Le travail ne suit pas un protocole fixe — il s'adapte à ce que la personne apporte. Mais il agit toujours sur ces trois niveaux, souvent dans la même séance.
Un système nerveux en état d'alerte ne peut pas vraiment apprendre. Avant de chercher à modifier une croyance ou un comportement, le travail commence par rétablir un état intérieur suffisamment stable. L'hypnose et le DNR agissent directement à ce niveau.
"Je ne suis pas assez bien." "Les relations font souffrir." "Je dois tout contrôler." Ces croyances ne sont pas des pensées — ce sont des programmes. Ils filtrent chaque situation, chaque relation, chaque choix. La PNL et l'hypnose permettent d'y accéder et de les modifier.
Certains schémas ne sont pas individuels. Ils s'inscrivent dans une logique familiale, systémique — parfois transgénérationnelle. L'approche systémique et les constellations familiales permettent de voir ce que la personne seule ne peut pas voir.
Ce qui distingue l'approche intégrative : l'outil est choisi selon le niveau où le problème est ancré — pas l'inverse. La technique s'adapte à la personne, jamais la personne à la technique.
Chaque approche agit à un niveau précis. La combinaison dans la même séance — selon ce qui émerge — est ce qui produit des changements durables plutôt que des compréhensions supplémentaires.
Accès aux états où les automatismes ont été encodés — modification directe.
Retraitement des mémoires émotionnelles qui alimentent le schéma.
Modification des programmes et réponses automatiques situationnelles.
Dynamiques relationnelles et familiales — ce que la personne seule ne voit pas.
Loyautés transgénérationnelles et héritages invisibles.
Vous êtes lucide sur ce qui se passe — vous comprenez les mécanismes, parfois depuis longtemps — mais rien ne change vraiment.
Vous avez déjà consulté, parfois plusieurs thérapeutes. Ça a aidé à comprendre. Mais le schéma revient.
Le corps s'exprime à votre place — fatigue qui ne cède pas, tensions chroniques, comportements automatiques.
Les mêmes dynamiques relationnelles se répètent — avec des personnes différentes, dans des contextes différents.
Ce travail n'est pas adapté aux situations de crise psychiatrique aiguë ou nécessitant un suivi médical urgent. Dans ces cas, Philippe Tomeno oriente vers les professionnels adaptés.
Gratuit · Sans engagement · Par téléphone ou visio
Réserver l'entretien découverteCe n'est pas un outil parmi d'autres — c'est une façon de travailler. Plutôt que d'appliquer un protocole fixe, le travail commence par identifier où le problème est ancré : dans le système nerveux, dans une croyance profonde, dans une dynamique relationnelle. L'outil vient après. Hypnose, EMDR, PNL, systémique, constellations — chacun agit à un niveau précis.
Parce que la plupart des approches agissent au niveau conscient — là où la compréhension opère. Or les mécanismes qui maintiennent la souffrance sont automatiques, bien en dessous de la volonté. Comprendre d'où ça vient ne suffit pas à modifier ce qui le produit. Le travail intégratif agit là où la compréhension ne peut pas aller.
Pour beaucoup de problématiques, les premiers changements sont visibles dès les 2 ou 3 premières séances — pas parce que c'est magique, mais parce que le travail agit directement sur le mécanisme. Un suivi complet dure généralement 6 à 12 séances selon la profondeur du schéma.
Oui — hypnose, EMDR, PNL et approche systémique sont toutes disponibles en visio depuis n'importe où en France. Les résultats sont équivalents aux séances en cabinet à La Croix-Valmer.