Hypnose · EMDR / DNR · PNL
Oppression dans la poitrine. Cœur qui s'emballe. Impression que quelque chose va arriver — sans savoir quoi. Les crises d'angoisse ne préviennent pas. Et la peur de la crise peut devenir aussi invalidante que la crise elle-même.
Vous savez déjà — réserver directement une séance →
★★★★★ 50 avis · 5.0 · Golfe de Saint-Tropez · Var 83Oppression dans la poitrine. Cœur qui s'emballe. Impression de perdre le contrôle. Et quelques minutes plus tard, tout s'est dissipé. Mais la peur de la prochaine crise, elle, reste.
Quelque chose continue — et vous cherchez comment ça peut changer.
Les crises d'angoisse ne sont pas un signe de faiblesse. Ce sont des réponses automatiques d'un système nerveux qui déclenche l'alarme sans menace réelle. Vous ne les choisissez pas — et vous ne pouvez pas les arrêter par la volonté.
Tant que ce qui se déclenche déclencheur n'est pas désactivé, vous pouvez apprendre à gérer. Mais les crises reviennent.
"Ça monte d'un coup — oppression, cœur qui s'emballe, impression de perdre le contrôle."
"J'ai peur que ça arrive. Cette peur elle-même déclenche d'autres crises."
"J'évite certaines situations, certains endroits, pour ne pas déclencher."
"Les médecins n'ont rien trouvé. C'est 'juste' de l'anxiété. Mais ça gâche ma vie."
Les crises d'angoisse sont une activation brutale du système d'alarme du corps — souvent disproportionnée par rapport au danger réel. Ce n'est pas une 'faiblesse' : c'est un automatisme de protection qui s'est emballé. La bonne nouvelle : ces mécanismes se reconfigurent. L'hypnose et l'EMDR/DNR (Deep Neural Repatterning) agissent directement sur eux.
"J'avais des crises deux à trois fois par semaine. Je ne pouvais plus prendre les transports, aller en réunion. Ma vie s'était rétrécie."
Après 6 séances, les crises ont diminué puis disparu. On a travaillé sur le déclencheur initial — une mémoire émotionnelle datant de plusieurs années. Le mécanisme s'est désactivé.
Une oppression dans la poitrine. Le cœur qui s'emballe. L'impression imminente de perdre le contrôle — ou de mourir.
Vous savez que c'est une crise d'angoisse. Et ça ne change rien — la réaction part quand même.
Vous anticipez les situations où une crise pourrait arriver. Vous commencez à les éviter.
Votre vie rétrécit progressivement — moins de transports, moins de foule, moins de situations imprévues.
Entre deux crises, vous attendez la prochaine. L'anxiété d'anticipation est parfois pire que la crise elle-même.
Votre cœur s'emballe. Vous avez du mal à respirer. Vous avez l'impression de perdre le contrôle ou de mourir. Vous savez que c'est une crise d'angoisse — et ça ne change rien, la réaction repart quand même. La crise ne prévient pas. Et comprendre que c'est de l'anxiété ne l'empêche pas de revenir.
Pour les profils dont le système nerveux s'emballe rapidement, la photostimulation (Dream Machine) peut être utilisée en complément — pour induire un état de calme neurologique avant le travail thérapeutique.
Et souvent, la peur de la prochaine crise est presque aussi épuisante que la crise elle-même.
Vous savez peut-être que votre crise n'est 'que' de l'anxiété. Vous avez des techniques de respiration. Et pourtant — quand la crise arrive, tout ça disparaît.
Parce que ce qui se déclenche se déclenche avant que le cerveau conscient ait le temps d'intervenir. Ce n'est pas au niveau de la pensée que ça se joue.
Ce qui fonctionne : agir sur le système nerveux autonome directement — là où le signal d'alarme se forme — plutôt que sur les pensées qui l'accompagnent.
"Comprendre ne suffit pas.
Sinon, vous auriez déjà changé."
— Philippe Tomeno · La Croix-Valmer
Le langage intérieur affecte directement le système nerveux
Ce que vous vous dites pendant et entre les crises — 'encore', 'je vais m'évanouir', 'ça va recommencer' — n'est pas neutre. Ces mots ont un effet direct sur le système nerveux autonome. Modifier le monologue intérieur fait partie du travail — pas comme positive attitude, mais comme neurologie appliquée.
Les crises d'angoisse ont toujours un déclencheur et une histoire. Les identifier permet de choisir le bon outil : EMDR pour retraiter une mémoire, hypnose pour reconfigurer la réponse du système nerveux, ou les deux.
Pas la crise en elle-même — ce qui l'active, l'historique, la mémoire émotionnelle sous-jacente.
EMDR/DNR — retraitement des mémoires émotionnelles qui alimentent le signal d'alarme.
Hypnose — reconfigurer la réponse du système nerveux aux contextes déclencheurs.
Pas en surface. En profondeur — et de façon durable.
Prendre les transports, entrer dans un magasin, aller en réunion — sans stratégie d'évitement.
Un système nerveux qui ne se met plus en alarme sans raison réelle.
Affronter l'imprévu sans redouter la crise. Vivre sans surveiller constamment son état.
Ne plus passer son temps à calculer les risques. Être présent, simplement.
Les crises sont souvent la forme aiguë d'une anxiété chronique de fond.
Une mémoire non traitée peut alimenter des crises sans lien apparent avec le présent.
Certains contextes précis déclenchent une montée d'angoisse intense — traitement ciblé possible.
"Beaucoup d’empathie, on se sent en confiance. Séance enrichissante."
"J'avais peur de mes propres réactions. Maintenant je comprends ce qui se déclenche — et il ne m'emballe plus."
"Ce qui m'a aidé : comprendre que c'était un automatisme, pas une fatalité. Et travailler dessus concrètement."
Un appel découverte de 20 minutes. Sans engagement. Pour comprendre ce qui se joue — et voir si mon approche est adaptée.
Up'In YourLife — un endroit où quelque chose peut se déposer.
Le lieu — La Maison · Up'In YourLife →
Vous avez des crises régulières qui limitent votre vie quotidienne
Vous avez compris que c'est de l'anxiété — et constatez que ça ne suffit pas à les arrêter
Vous êtes fatigué d'éviter des situations et voulez retrouver de la liberté
Vous cherchez à modifier ce qui se déclenche, pas juste à gérer les crises quand elles arrivent
Vous n'avez pas écarté une cause médicale (cardiaque, thyroïdienne) — consultez d'abord un médecin
Vous cherchez uniquement des techniques de respiration pour gérer les crises
Vous n'êtes pas prêt à remettre en question les évitements qui organisent votre vie
"Je comprenais très bien ce qui se passait. Et ça revenait quand même. J'avais l'impression de tourner en rond."
"Quelque chose a changé en profondeur. Pas d'un coup — progressivement. Mais la différence est réelle et durable."
En urgence : inspiration 5 secondes, expiration 5 secondes, 6 cycles (cohérence cardiaque). Cela active le système parasympathique et réduit l'intensité en 2-3 minutes. Pour que les crises ne reviennent plus, il faut traiter ce qui se déclenche déclencheur.
Les crises d'angoisse sont déclenchées par un automatisme automatique du système nerveux — pas par les pensées conscientes. Tant que cet automatisme n'est pas modifié à la source (hypnose, EMDR), les crises continuent même si vous comprenez pourquoi elles arrivent.
Oui. L'hypnose et l'EMDR/DNR permettent de désactiver ce qui se déclenche automatique qui génère les crises. Ce n'est pas de la gestion — c'est une modification du système nerveux. La plupart des clients voient une réduction significative en 3 à 5 séances.
Les crises nocturnes surviennent lors des phases de sommeil léger où le système nerveux en état d'alerte chronique peut s'emballer. Elles indiquent souvent une charge anxieuse non traitée qui continue de tourner même durant le sommeil.