Prénom modifié · Identité anonymisée · Golfe de Saint-Tropez
Philippe gère un restaurant à Ramatuelle depuis onze ans. Il n'est pas en burn-out. Il continue à fonctionner. Mais depuis deux ans, le repos ne répare plus rien. Et la saison d'hiver régénère de moins en moins.
Philippe — pas le thérapeute, un autre Philippe — gère un restaurant à Ramatuelle depuis onze ans. Saison d'été intense, intersaison creuse, rythme qui ne s'arrête jamais vraiment. Il aime ce qu'il fait. Il n'est pas en burn-out. Mais depuis deux ans, le repos ne répare plus rien.
Le lundi, jour de fermeture, il dort. Et il se réveille aussi fatigué. La saison d'été lui épuise les réserves. L'hiver les régénère — de moins en moins. Quelque chose s'est progressivement décalé.
De l'extérieur, tout allait bien. Le restaurant tournait. Les équipes étaient là. Les clients revenaient. Philippe gérait. Ce que personne ne voyait — ce qu'il ne disait pas lui-même — c'est que gérer lui coûtait de plus en plus. Que certains matins, se lever était une décision. Que la charge mentale ne s'éteignait plus le soir.
Ce n'est pas rare dans ce territoire. Les résidents permanents du Golfe portent quelque chose que les estivants ne voient pas — tenir une économie saisonnière toute l'année, dans un environnement pensé pour ceux qui passent.
"Je ne me reconnaissais pas comme quelqu'un qui avait besoin d'aide. Je gérais. C'est juste que ça devenait de plus en plus lourd à gérer."
— Philippe · Restaurateur · Ramatuelle
Cinq séances sur deux mois. Un travail sur le système nerveux autonome — pas sur les symptômes, mais sur l'état d'activation chronique qui s'était installé comme ligne de base. L'hypnose pour réinstaller une capacité de décompression réelle. La PNL (Programmation Neuro-Linguistique) pour identifier et modifier les croyances qui maintenaient la vigilance permanente.
Pas du jour au lendemain. Mais à mi-chemin du travail, quelque chose a commencé à se remettre en place. Le lundi, il dort — et le mardi matin, il se réveille différemment. La charge est toujours là. Mais elle ne pèse plus de la même façon.
Cette situation est présentée avec l'accord de la personne concernée. Le prénom a été modifié et les détails identifiants supprimés. Elle illustre une problématique fréquemment rencontrée en cabinet.
Un entretien de 20 minutes pour faire le point.
Réserver un entretien 20 minSans engagement · simple échange